Alors que Lewis Hamilton peine à s’adapter à la Ferrari SF-25 depuis son arrivée cette saison, Charles Leclerc se veut rassurant. Le pilote monégasque affirme qu’il travaille activement sur ses propres demandes pour la voiture, malgré le statut légendaire de son coéquipier.
Lewis Hamilton, détenteur de records en F1 (pôles, podiums, victoires et titres mondiaux), n’a pas encore réussi à briller sous les couleurs de la Scuderia. En 14 courses, le Britannique n’a pas ajouté de nouveaux trophées à son palmarès, tandis que Leclerc a déjà signé cinq podiums et une pole position au Grand Prix de Hongrie.
Cette différence de performance soulève des questions sur l’adaptation de Hamilton à la SF-25, une voiture radicalement différente de ses Mercedes précédentes.

Face aux spéculations sur une possible priorité donnée à Hamilton dans le développement de la monoplace, Leclerc reste serein.
« Je prépare aussi mes points concernant ce que je veux pour la voiture, » a-t-il déclaré. « Chaque pilote a ses préférences, et l’équipe prend en compte nos retours pour optimiser la performance. »
Cette déclaration montre que Leclerc entend bien défendre ses intérêts, malgré l’aura de son illustre coéquipier.
La Scuderia se retrouve face à un défi majeur :
Satisfaire deux pilotes aux styles différents : Hamilton privilégie une voiture stable en entrée de virage, tandis que Leclerc recherche une SF-25 plus agile.
Maximiser les performances : Avec Leclerc en forme et Hamilton en phase d’adaptation, l’équipe doit ajuster sa stratégie pour rester compétitive.
Gérer les dynamiques d’équipe : Éviter les tensions tout en tirant parti de l’expérience des deux champions.
Si Hamilton parvient à surmonter ses difficultés, Ferrari disposera d’un duo redoutable. Mais pour l’instant, Leclerc confirme qu’il est bien décidé à faire entendre sa voix dans l’évolution de la monoplace.